Les Rude Boys

Les Rude Boys
Les rude boys (et girls, bien sûr) datent de la première vague du ska en Jamaïque. Ils étaient toujours assez bien habillés et étaient plus ou moins les " maîtres " des clubs où l'on jouait ska, rocksteady et reggae. Il faut comprendre le mot " rude " comme " cool " aujourd'hui. Les rudeboys venaient pour la plupart de cette même classe ouvrière assez miséreuse que les skinheads de la même époque. Ils étaient un thème important dans les musiques ska, par exemple le " Rude Boy Train " de Desmond Dekker. Certains les considéraient comme des hooligans fauteurs de troubles, d'autre comme des héros. Pour les gens plus censés, ils étaient tous simplement des victimes des conditions de vies déplorables de leur classe sociale. En plus la musique est excellente.


Les caractéristiques du rude boy ont en fait changer à chaque vague du ska. Lors de la deuxième vague (celle du 2- tone), le terme de rude boy a été reprit. Lorsqu'on pense au mot " rudeboy ", on pense encore aujourd'hui à Madness, aux Specials et au logo du label 2-tone, Walt Jabsco (illustration ci-dessus). La tenue vestimentaire était le chapeau, le costume et les chaussettes noirs, et la chemise blanche. Ils étaient cette fois opposés aux skinheads, car ils faisaient partis d'une classe plus riche qui n'avaient pas peur de montrer qu'ils avaient de l'argent : ils s'achetaient des scooters et s'habillaient comme le logo du 2-tone. Il y' eu d'ailleurs de violentes bagarres entre rude boys et skinheads lors de concerts ska.
Aujourd'hui, un rudeboy est simplement un fan de ska, qui s'y investit et qui connaît plus ou moins le style, l'histoire et la scène ska.

# Posted on Saturday, 03 June 2006 at 2:45 PM

l'histoire du ska!

l'histoire du ska!
Au début des années 60, une rythmique de guitare endiablée venue des îles, va faire le tour du monde. Le ska, vent de liberté soufflé depuis Kingston était né.

Dans les années cinquante, à Kingston –Jamaïque-, le jazz et le Rythme and Blues (R & B) étaient roi. Aidés par le tourisme américain qui fait vivre une bonne partie de l'île, des orchestres de jazz se forment et font la tournée des hôtels. Les deux styles musicaux vont être pénétrés par le mento, musique populaire. Et la légende veut que l'énergique rythmique guitare, issue de ce brassage des trois musiques, donnent son nom au Ska au début des années 60.
Les plus grands noms de l'époque vont s'y engouffrer. Parmi eux les Skatalites (Don Drummond ou Tommy Mc Cook...), les Wailing Wailers (Bob Marley, Peter Tosch et Bunny Wailer)avec le célèbre « Simmer Down » en 63, Laurel Aitken et Prince Buster, mais aussi Jimmy Cliff. Beaucoup d'entre eux sont issus de l'Alpha Boys'Catholic School sorte de maison de redressement et école de musique pour rude boys du ghetto.
Les Skatalites vont devenir les meilleurs représentants de cette musique avec un orchestre regroupant ce qui se faisait de mieux en Jamaïque (issus d'Alpha et d'une formation jazz).
Et avec eux le ska affirme l'identité musicale de l'île libérée du joug des colons, et réunit toutes les couches de la population. En effet cette musique va faire évoluer la manière de danser. N'oublions pas qu'à l'époque la musique (que les DJ passent sur les sound systems) n'était jouée pratiquement que pour la danse. L'accent fût mis sur le mouvement saccadé des pieds dont les trainements étaient caratéristique.
En 1966, une autre légende veut que deux ans après la séparation des Skatalites, la chaleur étouffante à l'intérieur des studios, dues à l'été et à la fumée, aient pour effet un ralentisssement de la rythmique guitare caisse claire : le Rock Steady (ancêtre du Reggae) naissait.
Dans le même temps le Ska arrivait en Angleterre dans les quartiers noirs d'East London. Chris Blackwell, installé au Royaume-Uni et fondateur du célèbre label Island produit en 64 « My Boy lollilop » chantée par Millie Small qui se vendra à + de 8 millions de 45 tours : le premier tube international de ska.
Après une première pause, le ska va connaître un grand essor en Angleterre à la fin des années 70 où en se mélengeant au Rock il rencontre à nouveau le succés. Il va être remis à la mode par des groupes comme The Selecter, Madness ou encore The Beat qui dénonce le racisme (le damier noir et blanc symbole d'égalité des races) et qui reste engagé. Mais bien malgré lui il va être récupéré par les skinheads et l'extrême droite : drôle de destin pour cette musique originaire des îles.
Le Ska est alors connu dans le monde entier : partout des groupes se forment.
Au début des années 80 les Skatalites se reforment et sortent un nouvel album. le ska des Trojans rencontrent également un grand succès.
Depuis de nombreux groupes représentent le ska U.S. (the Toasters), les Skatalites sont toujours là, Ska-P déchire tout en Espagne et la France n'est pas en reste notamment avec les Frelons ou Machtoc.
La scène ska française actuelle, d'ailleurs, est fertile en talent : Rude Boy System, les 100 grammes de têtes, Aspo, la Ruda Salska ou encore Alerte à Skalibu sont autant de dignes représentants de la scène ska française qu'ils vous faut découvrir en live ou en CD.

# Posted on Saturday, 03 June 2006 at 2:53 PM

tous sur NOFX!

tous sur NOFX!
Formé en 1983, après de premiers essais concluants, le groupe est constitué autour de: Mike, dit Fat Mike, bassiste et chanteur actuel, il jouait auparavant avec les False Alarm. Il rencontre Eric Melvin, guitariste (et chanteur au tout début du groupe), par un ami commun. Mike et Melvin sont les deux piliers du groupe ils ne l'ont jamais quitté et en font toujours partie aujourd'hui tout comme Erik Sandin, le batteur, qui faisait du skate avec Mike depuis 1981 et qui jouait au départ en priorité avec les Caustic Cause. Le nom NoFX fut trouvé par Melvin et vite accepté par les autres, en référence à la tendance qu'avaient les groupes de l'époque à mettre beaucoup d'effets dans leurs compos et qui jouaient une musique moins brute, moins directe et manquant de sincérité.

Suite aux premiers concerts c'est Mike qui devient le chanteur du groupe car Melvin n'arrive pas à chanter correctement tout en jouant de la guitare. Il ne se consacrera plus qu'aux choeurs à de rares exceptions près. Le hasard fut généreux avec NoFX et les rencontres heureuses, Don Bolles, des grands The Germs, accepte de produire leur première cassette démo, des flyers sont édités pour la promotion et une annonce passée dans le fanzine Flipside. Suite au bon accueil de ce premier enregistrement le groupe enchaîne ses premiers concerts dans des garages, ses premières mini-tournées et amasse de l'expérience et ses premiers revenus aussi.

Erik déménageant à Santa Barbara, le groupe doit se trouver un nouveau batteur et Scott Sellers intègre le groupe en 1985. NoFX part alors pour une plus grande tournée à travers les Etats-Unis et passe l'été à jouer dans des petits concerts devant quelques personnes, survivant tant bien que mal. A l'automne Sellers déménage à San Diego et le duo restant, à nouveau sans batteur, engage Scott Aldahl. Le groupe cherche alors aussi un vrai chanteur et Dave Allen arrive dans le groupe qui repart en tournée pendant tout l'hiver 85-86 à travers le sud-ouest de Etats-Unis. Après cette tournée Mike part à San Francisco pour ses études et Dave, dans le groupe depuis quelques semaines, décède dans un accident de voiture. De plus Scott le batteur décide d'arrêter et le groupe se résume à nouveau au duo de base Mike/Melvin. Erik Sandin est recontacté et revient dans le groupe qui repart comme à sa formation avec ses 3 membres originels. Toutefois la formation à 4 étant plus adaptée a la musique de NoFX, un deuxième gratteux, Dave Casillas, ex-Rat Pack, intègre le groupe. C'est sous ce line-up que le groupe est contacté par Brett Gurewitz guitariste de Bad Religion et fondateur du futur énorme label Epitaph Records; encore une heureuse rencontre. NoFX enregistre alors son premier EP: The P.M.R.C. Can Suck On This, son premier album Liberal Animation (qu'ils auto-produisent avant de le re-sortir quelques années plus tard sur Epitaph) et une première version de S&M Airlines. Ils partiront également pour la première fois en tournée en Europe en remplacement de The Adolescents, grâce à un manager allemand rencontré sur une tournée américaine.

Après cette tournée il semble évident que Dave Casillas, par ses abus d'alcool notamment, sera dans le futur, un poids musicalement pour le groupe. Il quitte donc le groupe et est remplacé en 1989 par Steve Kidwiller. Un mois plus tard S&M Airlines est enregistré (avec Greg Graffin, chanteur de Bad Religion, aux choeurs) et NoFX part en tournée aux States, au Canada et retourne même en Europe avant même la sortie du disque pour la première fois sur Epitaph.
De retour ils s'enregistrent Ribbed, en 1990, dont la célèbre jaquette d'un gros plan de préservatif géant fut une idée de Steve. S'en suit à nouveau une tournée américaine et européenne où NoFX joue avec Bad Religion et d'autres gros groupes.

Mais Steve a du mal à accepter le train de vie du groupe, notamment les nombreux abus d'alcool et de drogues, et décide de quitter le groupe qui se retrouve à nouveau sans second guitariste. Après de nombreux essais à San Francisco c'est Aaron qui se révèle être le meilleur. Excellent musicien, il joue également de la trompette (il a fait partie d'un de jazz), et en 1991, intègre le groupe auquel il apportera beaucoup de fraîcheur et de stabilité tout en contribuant à rendre le son de NoFX réellement unique et polyvalent par ses influences ska notamment. En tant que meilleur technicien du groupe, Aaron est rebaptisé El Hefe et sous ce line-up stable depuis des années maintenant, NoFX ne tardera pas à connaître ses premiers grands succès et deviendra un des plus grands groupes de la scène punk rock mélodique californienne.

Après l'arrivée de El Hefe, NoFX sort White Trash, Two Heebs and a Bean en 1992, premier disque vraiment apprécié, puis le chef-d'oeuvre qui deviendra disque d'or, Punk In Drublic en 1994, avec cette fois le célèbre Ryan Greene aux commandes. Le groupe, toujours fidèle à Epitaph enchaîne les cartons avec le live I Heard They Suck Live, tout en évoluant légèrement avec les albums, Heavy Pettng Zoo en 1996, plus lent, puis So Long And Thanks For All The Shoes en 1997 (du nom du livre de Douglas Adams "So Long and Thanks for All the Fish") et Pump Up The Valuum en 2000, où le groupe abandonne le ska. En 2002 ils sortent un split réussi avec les Rancid et une compil' de raretés indispensable, 45 Or 46 Songs That Weren't Good Enough To Go On Our Other Records. Le groupe divise, un peu enfermé dans son style pour certains, il décide de refuser toutes les interviews avec la presse mais, inspiré par les évènements géo-politiques et la «politique» de G.W. Bush, il sort The War On Errorism mi-2003, beaucoup plus engagé politiquement, provocateur et pour le moins innovant avec le retour de la trompette et l'apparition de compos originales avec xylophone, synthé... The War On Errorism est le premier vrai album à sortir sur Fat Wreck Chords et non plus sur Epitaph. En effet, Fat Mike avait entre temps fondé son propre label (1992), Fat Wreck Chords.

Par la suite le groupe a annoncé qu'il prenait une pause, Mike voulait notamment faire un enfant. Pour autant on entend encore parler de NoFX par-ci par-là avec notamment l'activisme anti-Bush et la sortie de deux volumes de la compil Rock Against Bush regroupant de grandes pointures au service de la bonne cause ! Mike participe également toujours aux Me First And Gimme Gimmes et également à un album des Irisho-Punk de Real Mc Kenzie ! Parallèlement en 2005 NoFX distille les nouveaux titres avec la sortie mensuelle de vinyles collector contenant 2 ou 3 titres chacun... De la manière d'entretenir le mythe quoi...

2006 est l'année du grand retour avec la sortie en mars du EP Never Trust A Hippie qui précède quelques semaines celle du nouvel album très attendu Wolves In Wolves' Clothing.
Grâce au succès de son groupe et à son talent de dénicheur de... talents, devenus aujourd'hui incontournables (Propagandhi, LagWagon, Strung Out, No Use For A Name...), Fat Mike et NoFX sont et seront encore pour longtemps, on l'espère, parmi les plus importants acteurs de la scène punk.

PS : D'après la biographie officielle :www.nofxofficialwebsite.com.

# Posted on Saturday, 03 June 2006 at 3:01 PM

=>Dub incorporation<=

=>Dub incorporation<=
L'épopée Dub Incorporation commence en 1997 à St-Etienne par la naissance d'un trio central auquel vient trés vite s'ajouter une guitare, des claviers, un toaster, un percussionniste ainsi qu'un sonorisateur. Ce groupe se définit au sein d'une mosaïc musical inspirée par les différentes influences de chaque membre.



En 1997 débute l'histoire de la DUB INCORPORATION. Une histoire qui en rappelle d'autres, vécues par de nombreux groupes eux aussi : celle d'amis réunis autour d'une passion commune, la musique. Les origines et les influences musicales de chacun des membres du groupe sont riches et variées, et c'est ce qui fait toute la singularité de leur musique. Bien que l'étiquette « reggae français » soit communément utilisée pour qualifier la Dub Inc', le raccourci peut paraître facile et pas totalement adapté à leur musique, dont on sent rapidement ressortir les influences orientales, Hip Hop...

Très rapidement, l'envie germe d'aller plus loin et de mettre leurs morceaux sur disque. Novembre 1999 verra ainsi la sortie de Dub Incorporation 1.1, leur première trace discographique. Au fil des mois, le groupe se professionnalise, les concerts se multiplient et l'engouement dans leur région (Saint-Étienne) ne cesse de prendre de l'ampleur. En juin 2001, ils enfoncent le clou avec Version 1.2, qui marque la fin de l'estampille « groupe local ». Dès lors, la DUB INCORPORATION s'expatrie hors des frontières Rhône Alpines, aussi bien en termes de concerts qu'en termes de distribution et de retombées médiatiques.

Leur nouvelle étape dans le monde musical : le long format. En septembre 2003, le premier album du groupe, DIVERSITE, sort en distribution chez Productions Spéciales. S'ensuit un travail promotionnel de fourmi, au travers de réseaux, (comme la Férarock, partenaire sur l'album) et de multiples interviews radios/fanzines réalisées lors de chaque date du groupe. Leur notoriété s'envole, les concerts se jouent à guichets fermés et les ventes décollent elles aussi, avoisinant les 10 000 copies vendues à ce jour.

La reconnaissance arrive aussi du côté des professionnels. La DUB INCORPORATION est lauréate du FAIR 2004, ce qui a pour effet d'accélérer les choses sur tous les plans, et notamment la collaboration avec une agence de booking A GAUCHE DE LA LUNE.

Ce second album, Dans le décor, s'annonce donc comme un tournant dans la carrière du groupe, qui prend son temps pour mûrir ce disque et s'entoure des meilleurs éléments en reggae français ou international. Entre featuring avec David Hinds (Steel Pulse), Omar Perry ou encore Lyricson, mais aussi à travers la réalisation de l'album avec Sam Clayton, le ton est donné : la DUB INCORPORATION place la barre haute avec cet album, et dès l'automne prochain, c'est sur scène que sera livrée l'énergie débordante d'un groupe qui n'a pas fini de faire parler de lui !

# Posted on Saturday, 03 June 2006 at 3:07 PM

pouffy-poup

voilà alors aller voir le site:ici
pouffy-poup

# Posted on Saturday, 03 June 2006 at 3:13 PM